mission 2016

 

 

 

 

 

 

I –  Education au développement et à la citoyenneté

Dans les écoles de Dijon et du grand Dijon, séances d’éducation au développement dans les écoles et collèges

                                                                                               1-         Les lieux

Les écoles

  • Ecole les Carrois à Fontaine

  • Ecole les champs perdrix à Fontaine d’Ouche

  • Ecole Jules Ferry à Chenôve

  • Ecole Joséphine Baker à Dijon

  • Ecole Lamartine à Dijon

  • Le périscolaire de l’école Lamartine à Dijon

  • Le centre social Greuze

     

     

     

     

2- Les séances

  • Séance 1 : durée 3 heures, le continent africain sous forme de reconstitution de puzzle avec informations sur les capitales, les frontières, la colonisation et la décolonisation, le climat, les conflits

     

  • Séance 2 : durée 2 heures une thématique au choix de l’enseignant  a été traitée soit sous forme de photo langage soit sous forme de diaporama : l’eau, le climat, la vie quotidienne, l’agriculture, les coutumes, l’école

     

  • Séance 3 : durée 3 heures, analyse d’une fable (la tortue et la grue couronnée) ou d’un conte (l’arbre à pluie) débouchant sur la prise de conscience de la solidarité. Dessin réalisé par les enfants qui sera exposé en fin d’année au cellier de Clairvaux.  

     

  • Séance 4 : la musique avec étude d’instruments de musique africain, les enfants touchent les instruments, en jouent, les décrivent et apprennent une chanson, une berceuse togolaise qu’ils chanteront lors de l’atelier des sens au mois de juin.

     

  • L’atelier des sens : regroupement des enfants au cellier de Clairvaux (mis à disposition par la mairie), le matin, pendant une semaine en mai/juin, ils sont partagés en petits groupes en fonction du nombre d’ateliers. 

     

  • atelier des saveurs : le toucher, l’odorat, la mémoire : (une vingtaine de produits alimentaires africains sont devant eux, ils doivent les reconnaitre, nous leur expliquons comment ils sont utilisés dans la cuisine, ils doivent en reconnaitre le nom).

  • Les contes africains lus et commentés par des conteuses

  • Qui suis-je évoquant un produit depuis le début, sa naissance et l’utilisation comme le beurre de karité (de l’arbre au beurre), le cuir, le coton depuis sa culture jusqu’à son tissage sous forme de vêtements

  • atelier mots croisés : les enfants doivent compléter une grille, les mots à trouver ont été évoqués lors des séances d’éducation au développement dans les classes 

  • Atelier musique : les musiciens montrent leur instrument aux enfants (balafon, cora, djembé, tamani), ils jouent ensemble, les enfants se prêtent au jeu, puis ils chantent la chanson apprise en classe 

     

               •     Ateliers de pratique artistique

Les séances ont lieu l’après-midi au cellier de Clairvaux (le matin ce sera l’atelier des sens)

Les enfants sont partagés en groupes en fonction du nombre d’artistes présents

Les artistes qui participent à l’exposition cette année « démons et merveilles » animent chacun bénévolement un atelier pendant 1h30 environ les enfants vont créer, en peinture ou poterie ou découpage, une œuvre d’art sous la direction de l’artiste, ils apporteront leur œuvre à l’école. 

 

• Expositions dans les  collèges  o A Solesmes en mars : le groupement de

communes de Solesmes nous a invité pendant 4 jours pour présenter notre exposition au collège, nous avons commenté l’exposition aux enfants des classes de 6è, l’exposition « Mali, instants de vie » a été laissée au collège pendant 15 jours. Nous avons fait compléter aux enfants un questionnaire sur l’exposition ; nous avons commenté pour 8 classes à raison d’une classe toutes les deux heures ;

  • En novembre 2016 au Creusot : projet avec le centre de francophonie de Bourgogne pendant la semaine de la solidarité : exposition dans un collège, commentaire pour les classes de collèges, organisation d’ateliers artistiques animés par des artistes africains, soirée thématique avec un écrivain, lecture de contes,  conception d’une toile commune avec les habitants et les artistes africains.

  • En octobre 2016 au collège Malraux à Dijon : thème l’eau dans le cadre des  Itinéraires découvertes  (EPI), classe de 5è

    Actions proposées  dans le cadre de la thématique : l’eau en Afrique

    o Exposition en septembre : nous disposons d’une exposition didactique sur le Mali, niveau des enfants de collèges, d’une vingtaine de panneaux. Nous pourrions rajouter quelques panneaux sur le thème de l’eau en Afrique

  • Une intervention sur l’eau d’une durée de 2h,1h pour les problèmes de l’eau en Afrique,1 heure pour les aspects symboliques de l’eau dans un pays d’Afrique, le Mali Participation à l’atelier des sens en mai/juin avec 5 ateliers : conte, atelier des saveurs (les enfants doivent toucher, sentir, mémoriser le nom de produits africains entrant dans la cuisine)qui suis-je (les enfants découvrent un produit depuis sa naissance jusqu’à son utilisation comme le cuir, le beurre de karité, le coton), mots croisés, musique

     

     

    En contrepartie, organisation d’un cross par le collège permettant de financer un forage pour l’école de Mèkoungo. Toutes les classes participeraient, il aurait lieu avant les vacances de la toussaint donc après les deux heures d’animation et l’exposition (l’exposition pourrait rester deux à trois semaines).

    •     Participation aux activités d’agro sup, de l’association des étudiants de l’université, organisation d’un cross au profit de l’association

     

       II-- organisation d’évènements interculturels

     

  • En mai et juin exposition artistique « démons et merveilles » réunissant artistes bourguignons et africains sur une thématique commune. L’objectif étant le rapprochement entre artistes de culture différente. Les artistes se parlent, échangent des pratiques, leurs réflexions sur la thématique liée à la culture, des amitiés se nouent, les préjugés tombent, la solidarité s’installe. Création d’une heure commune exposée avec les autres œuvres. 

    o A la r touche o A la coupole

    Visite commentée aux enfants des écoles

     

  • Travail de création artistique sur le thème d’Alice au pays des merveilles avec une classe de CE1 de Lamartine et avec le périscolaire de Lamartine ; le centre social Greuze. Auparavant les enfants lisent le livre, voient le dessin animé, s’imprègnent des personnages et de l’absurde des situations, ils doivent ensuite illustrer les chapitres sous formes de collages et de peinture sur une grande fresque.

     

III- Solidarité internationale

1- Soutien au système éducatif

Lieux : village de Mèkoungo et ses hameaux et village de Shô au Mali

spécifiquement sud sahariennes, aujourd’hui le reboisement a été réalisé pour 1,5 ha et la clôture posée par les villageois et financée par l’association

  • 45 pieds d'acacias ont été plantés

  • 60 pieds de médinas,

  • 15 pieds de manguiers,

  • 15 pieds d'anacardiers et 15 pieds de Baobabs.

  • des fleurs aussi ont été plantées en face de la cantine et devant le bureau du directeur

  • 50kgs de graines de purgeurs ont été semés pour servir de haies vives.

     

  • le domaine est clôturé, un bureau du directeur et un dépôt ont été financés et construits, une bibliothèque financée ainsi qu’une armoire à pharmacie. Nous achetons sur place du matériel scolaire. Les salles de classe sont équipées en tables bancs, armoires, tableau noir.Pour cette année nous allons soutenir la cantine en apportant une somme forfaitaire, ensuite le village prendra le relai. Un jardin potager est mis à la disposition de l’école par le chef de village. Les enfants, en ateliers pédagogiques pourront y cultiver les légumes qui seront consommés en condiments à la cantine scolaire. Il nous faut financer la clôture de ce jardin potager.

     

2- Soutien aux activités génératrices de résultat pour les femmes de 6 hameaux au Mali

 

 

La vie est difficile pour les habitants de ces 6 hameaux. En effet il y a peu d’eau, deux forages ont été financés par une ONG mais il y a un manque d’eau récurrent, la terre est aride et la culture intensive du coton à grand renfort de pesticides et d’engrais l’a fragilisée. Les femmes produisent du charbon de bois pour vivre et déboisent. 

Les habitants nous ont demandé de les aider, nous avons accepté en donnant la priorité à l’école car les enfants n’étaient pas alphabétisés : les filles sont placées comme bonnes à la capitale en attendant un mariage très souvent précoce, les garçons partent en ville faire les manœuvres ou deviennent orpailleurs pour un misérable salaire ou revenu dans les mines au sud de Bamako. 

Après avoir discuté avec les femmes elles nous ont parlé de leurs problèmes et nous ont demandé de les soutenir. Elles possèdent un champ collectif dans chaque hameau qu’elles cultivent, les récoltes vendues souvent à vil prix constituent les revenus permettant d’acheter les biens essentiels pour la famille, nous avons financé deux bœufs et des charrues afin de les aider à cultiver leurs champs. Puis nous avons, ensemble, organisé des formations afin de créer des activités génératrices de revenus. 

La première formation fut le compostage car la terre devient de plus en plus pauvre, un stage leur a permis d’apprendre à creuser des fosses à compost qu’elles ont utilisé cette année lors de l’hivernage. 

Devant les difficultés rencontrées pour mobiliser les femmes et mieux les comprendre, connaitre leurs difficultés, identifier des leaders, trouver des solutions pour l’alphabétisation et la gestion de la coopérative créée il y a quelques année nous avons financé deux audits. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la lumière de ces audits nous avons ensemble décidé de créer une plateforme multifonctionnelle, les femmes y produiront du beurre de karité de bonne qualité, du moringa (complément alimentaire), des produits dérivés du beurre de karité, des légumes et fruits séchés. Des élevages de poules sont prévus. Pour cela nous avons choisi des formations auprès d’associations que nous connaissons pour leur sérieux et leur implication dans des méthodes de production modernes, efficaces, et porteuses de valeur ajoutée.

 

Les recommandations de l’audit sur l’autonomisation des femmes :

  1. Créer une cellule villageoise de communication (CVC) dans tous les hameaux, Informer et sensibiliser sur le droit de la femme, des enfants.

  2. Former chaque bureau sur la vie Associative ;en Leadership et sur les Activités génératrices de revenu

  3. La formation de chaque bureau en alphabétisation et en outil de gestion.

  4. Renforcer la cantine scolaire pour permettre aux enfants notamment aux jeunes filles de se maintenir à l’école

  5. Soutenir la scolarisation des filles, ce qui pourra avoir un impact dans le futur sur l’égalité Homme-Femme dans la localité.

  6. Organiser des visites d’échange permettant à ces femmes de rencontrer des organisations féminines pilotes afin de partager les expériences.

     

    Nous avons financé une formation en karité, assurée par l’association des productrices de karité de Katibougou, ainsi que du petit matériel, testé une presse que nous allons acheter après divers essais s’ils sont concluants, 1ère étape, ramassage des noix, lavage, bouillage, triage et séchage 2eme étape : décorticage, séchage des amandes mise en sacs.

    3eme étape: triage (les amandes noires, les amandes qui avaient poussés ont été enlevés), lavage des amandes et séchage pendant 2 heures et concassage au moulin.

    4eme étape : Pressage pour obtenir du 1er choix.

    5eme étape : barattage pour obtenir du 2e choix, bouillir, extraire de huile, mise en pots fin de l'opération karité.

    Quantité des amandes triées en kg est : 316 kg.

    Toutes ces étapes ont été travaillées sans arrêt de 8heures à 18h 30, tous jours et les formatrices passent la nuit .

     

    Nous envisageons une formation en culture du moringa, en production de produits dérivés complémentaires et à  forte valeur ajoutée comme le sésame, l’oignon, la tomate, la mangue.  

    En contrepartie les femmes se sont engagées à ne plus couper les arbres et à ne plus produire du charbon de bois dégradant l’environnement, asséchant encore plus la terre,  nuisible à la santé des populations. 

    Le hameau de Kélé, à 7 kms de Mèkoungo a été choisi pour la culture de moringa, en effet il y a de l’eau, des forages dans le jardin des femmes. 100 plants et une grande quantité de graines achetées à la ferme de Sévaré ont été plantés. Les résultats ne sont pas très encourageants et une analyse des causes doit être faite, d’où la nécessité d’une formation. Une réflexion doit être menée sur les débouchés de ces arbustes avant la mise en place de matériels sur la plateforme, (séchoir solaire, claies d’égouttage, salle de traitement isolée) feuilles à vendre en l’état sur le marché local, laisser pousser les arbustes pour les graines 

    En ce qui concerne la vente du karité produit lors de la formation, une réflexion est menée sur sa commercialisation. 

     

Audit de Joel sur la situation agro écologique des femmes de Mèkoungo  

Le 17 avril, je me suis rendu à Mekoungo pour me rendre compte des possibilités de développement de techniques agro écologiques dans cette région afin d’améliorer les productions agricoles. Ce rapport, par ses recommandations montrera surtout comment développer de manière simple et pratique la production agricole et donnera des pistes de transformation afin surtout de développer le revenu des femmes. Toute la dimension sociale et de dynamique des associations sera vue par Assetou.

Situation de Mékoungo et de ses hameaux :

Mekoungo est un point central situé sur un plateau et proche de la forêt classée de Faya. Les hameaux satellites ont une situation plus ou moins enviable, la première chose est que tous situés sur le plateau n’ont accès à l’eau que par forage, tous ces hameaux ont accès à la terre arable plus ou moins limité par l’emprise de la forêt, 2 hameaux sont particulièrement touchés Farada et Sidajankoro. Kele serait dans une position plus favorable.

Les femmes de manière générale ont une parcelle dédiée souvent à l’écart, dans la zone de jachère.

 

Possibilités d’amélioration :

Assetou vous le dira surement, mais la première chose est de créer un cadre de concertation dans les hameaux et avec le lieu central Mekoungo, utiliser des méthodes participatives et surtout bien expliquer ce que vous voulez faire et préciser les périodes de réalisation. Cela peut se faire en ayant des leaders dans chaque hameau qui relaieraient les actions menées à Mekoungo. Pour la formalisation une proposition de bureau adopté par les membres serait la bonne méthode mais aucune structuration ne pourra se faire sans information et approbation des autorités communales.

 

Questions pratiques :

Je ne connais pas les termes du projet mais pour créer des activités rémunératrices pour les femmes, il faut impliquer tous les membres de la communauté surtout en agriculture. Si l’on veut avoir une action visible et efficace pour tous et toutes, la première chose à faire me semble d’établir un service de cantine à l’école de Mekoungo, car les enfants doivent faire le trajet chaque jour et même 2 fois par jour. Ceci est un vrai frein à la scolarisation des enfants et surtout des filles.

La cantine :

Il faut monter le projet avec peu de moyen et la participation de tous, c’est-à-dire trouver des revenus pour la cantine, cela pourrait se faire par une culture sèche sur le champ dédié, la culture pourrait être mil niébé ou sorgho niébé en culture associée. Faire confiance aux savoirs locaux. Si l’on ne peut emblaver tout le champ faire un à deux hectares, pour cela il faut trouver la main d’œuvre et la semence ainsi que des fientes de volailles, un ordre de prix de revient au maximum 300 000 Fcfa par ha tout compris pour une récolte de 800 à 1ooo kg de mil et le niébé en plus.

La deuxième action autour de la cantine serait de faire un carré maraicher près du puits du peul pour l’accès à l’eau cela servirait de lieu pédagogique sous l’autorité du directeur d’école mais aussi de lieu de démonstration de techniques agroécologiques, juste prévoir une clôture et une réserve d’eau (bidons).

Prévoir une participation des villageois en dons en nature, ce service permettrait la scolarisation des filles éloignées de Mekoungo et de meilleurs résultats scolaires de tous, moins de fatigue. Le local bien sûr devra être fini.

 

Agriculture champ des femmes :

La première chose à savoir est que dans les villages, tout le monde travaille en priorité sur les champs communautaires, ce que l’on pourrait appeler les champs des hommes et qu’ensuite seulement on travaille sur le champ des femmes, le champ des jeunes, etc…

Je ne sais pas où s’arrête le travail de GAE SAHEL, peut être à la fourniture du compost bout de champ, un moyen simple de fertiliser le champ des femmes ne nécessitant pas de labour est la technique du « zaï », on creuse des trous peu profonds que l’on remplit de compost et dans lesquels on met les graines, cela permet de fertiliser rapidement les champs.

 L’utilisation des bœufs et du multiculteur n’est pas possible en même temps sur tous les hameaux, les fenêtres de travail sont trop courtes et dès que la pluie est là c’est la course pour finir le travail rapidement et le réchauffement climatique étant là ces fenêtres de travail sont de plus en plus courtes.

Il faudrait démarrer les réunions et l’identification des parcelles autour du 15 mai, ensuite je peux proposer un suivi avec environ 6 passages de conseiller, surtout sur la période d’implantation de la culture (juin, juillet) ce qui est l’élément déterminant du rendement, je peux faire un devis de formation suivi mais cela ne devrait pas coûter très cher et on peut y adjoindre le champ de la cantine.

 

Cas de Farada et de Sidjankoro :

Ce qu’il faut savoir c’est que l’exode rural est très important au Mali et souvent saisonnier, en ce moment par exemple toutes les jeunes filles et jeunes gens sont partis en exode, soit à Bamako pour trouver des emplois de bonnes ou de gardiens sous-payés, avec tous les risques que cela comporte mais aussi ils partent dans les mines d’or avec là aussi tous les risques que cela comporte.

C’est le cas pour ces deux villages, car en plus ils sont dans la forêt de Faya et ils ne peuvent exploiter le bois, bois coupés ou charbon de bois. C’est pour eux une énorme source de revenu en moins, une des solutions serait de construire un espace maraicher un par village. Ce seront aux femmes de cultiver et de vendre des légumes toute l’année, ceci pourrait être fait dès octobre il y a une période facile à ne pas rater d’octobre à février et une période plus difficile de mars à juin où la chaleur et l’eau posent problème.

 

Commercialisation et activités de transformation.

Jusqu’ici je n’ai parlé que de production car l’on va entrer dans l’hivernage, mais il faut déjà penser à la conservation des produits, envisager une banque de céréales par exemple et des activités de transformation activités traditionnellement menées par les femmes.

 

Recherche de partenariat :

Informer le maire et les autorités communales de tout ce qui sera fait, ainsi que les chefs de villages, etc…les inviter aux réunions

Implication de l’état malien, même si les services de l’agriculture ne sont pas présents les informer de tout ce qui est fait et voir aussi si il n’y a pas un programme autour de forêt de Faya, investigation eaux et forêts, chambre d’agriculture etc… Voir s’il y a des organisations paysannes déjà en place, et voir leur coordination, des programmes peuvent arriver et s’informer de leur portées.

Cas de Kele, un maraichage est déjà en place, voir avec les initiateurs comment leur expérience peut être partagée entre tous. 

 

Les recommandations en résumé :

  • Urgence : créer un cadre de concertation avec méthodes participatives dans toute la zone.

  • Mettre en place la cantine scolaire, identification de la parcelle, choix de production et organisation du travail dès mai, envisager l’espace maraicher.

  • Dès mai identifier les champs des femmes, choix des cultures et mode de production

  • Juin juillet, suivi des cultures

  • Août, envisager la récolte, stockage et vente si vente rapide.

  • Envisager les espaces maraichers des 2 hameaux de la forêt.

  • Octobre récolte

     

     

3- Santé  

Il n’y a pas de centre de santé à Mèkoungo. Les hameaux dépendent d’un seul centre de santé à 18 kms, les cas graves sont traités à l’hôpital de Koulikoro, à 18 kms avant le fleuve qu’il faut traverser en pirogue. Un seul médecin s’occupe de quelques 75 hameaux et villages. Nous avons décidé de financer les études d’infirmière d’une jeune fille d’un village que nous soutenons, en l’occurrence le hameau de Kélé. Au bout de trois ans cette jeune fille s’installera dans un ancien bâtiment  qui sera rénové et soignera la population pendant une durée d’au moins  5 ans (dédit formation). Elle sera rémunérée par les villageois. Elle s’engage aussi à animer des séances de sensibilisation

à de lutte contre l’excision, les violences sexuelles et les mariages précoces.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conclusion

 

Pour le domaine scolaire,

Il reste juste à financer la peinture intérieure et extérieure de la deuxième classe, financer et construire les deux pièces annexes de la cantine. Nous financerons forfaitairement les condiments pour l’année, ensuite la coopérative les prendra en charge. La clôture englobe les deux classes, le bureau du directeur, les latrines et la cantine, le reboisement sur 1,5ha a été fait. Pour le potager de l’école il faut financer la clôture, les semences,  et la formation en agriculture agro écologique qui comprendra la création d’un compost.

 

 

Pour les activités des femmes :  

 

 

 

 

 

  • Construire le hangar, nous sommes en attente du devis final et du plan

  • Le karité : attendre janvier pour prendre des décisions concernant le matériel à acheter, avancer sur la commercialisation du beurre, sur le conditionnement, l’étiquetage. Contacter l’union et l’office du Niger pour les débouchés commerciaux.

  • Le moringa : attendre une réflexion collective et une formation pour la culture,le conditionnement, le marché de la vente du moringa.

  • Aviculture, séchage de légumes et fruits pour les hameaux en difficultés prévoir des formations

  • Alphabétisation : nous sommes en attente des prévisions et des données pédagogiques de la personne qui l’assurait les années précédentes, en attente de réalisation

  • Gestion de la coopérative : mise en attente, formation en gestion des activités réalisée en janvier

  • Agriculture : en janvier faire le point sur les champs collectifs des femmes, s’informer sur l’utilisation réelle des fosses à compost, des charrues et des bœufs, des cultures réalisées, théoriquement il ne devrait pas y avoir de coût d’engrais. Attendre aussi une formation en semences par l’association de Ségou.

     

     

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