L'excision à mékoungo

Dans le cadre de la campagne  de sensibilisation de L’ONG TAGNE sise à Koulikoro 2éme région administrative  du Mali.

Les habitants de Mèkoungo et de Shô ont signé l’abandon de la pratique de l’excision

 

L’excision ou la mutilation génitale féminine est une pratique traditionnelle et culturelle pratiqué dans 29 pays d’Afrique et Moyen Orient. Il s’agit d’une ablation totale des organes externes de la femme mais peut avoir différentes formes selon  les traditions. La forme de mutilation génitale féminine la plus extrême est nommée Infibulation et elle consiste à l’ablation totale du clitoris, des petites lèvres et des grandes lèvres à l’entrée du vagin.

Ces pratiques visent, pour la majorité des sociétés à une préservation de la virginité et à l’amélioration du plaisir sexuel masculin malgré les risques que cela peut entrainer chez la femme.

L’excision entraîne une douleur intense qui s’accompagne souvent de peurs psychologiques mais peut aussi devenir un problème de santé dangereux. L’augmentation du risque de saignements au cours des rapports sexuels et les infections vaginales et urinaires sont fréquentes, de plus les femmes ayant eu une excision peuvent  avoir des problèmes lors des accouchements mettant ainsi en péril leur vie et celle de leur enfant.

PNS Bourgogne Mali soutient  l’éducation des filles dans les villages de Shô et de Mékoungo.

Le projet à comme mission :

De prévenir et d'apporter des  réponses pour l’abandon de la pratique de l’excision, des mariages précoces et autres formes de violences basées sur le genre dans les villages de Shô et de Mékoungo situés  dans la commune de Méguétan dont les habitants ont signé la charte de l’abandon de l’excision.

 

Nos actions :

·        Approche participative avec la communauté

·        Renforcement de capacité

·        Encourager les villages qui ont abandonné (100.000f par village)

Ont permis d’abandonner :

·        Les couteaux d’excision une pratique très ancienne (2000 ans avant Jésus christ)

·        Les mariages précoces ou forcés

·        Les violences physiques liées aux femmes

·        Les pratiques humiliantes envers les femmes lors des accouchements difficiles.

La convention des droits de l’enfant (CDE) dont le Mali a signé le 28 février 1996 la CDE et code de protection de l’enfant n°02-062/PRM du 5 juin 2002

·        La petite enfance de 0à5 ans appuyé par le PNS à Shô.

·        L’enfant proprement dit 6 à 11ans appuyé également par le  PNS à Mékoungo et à Shô

·        Le pns appui les femmes de Mékoungo pour ne plus revenir à ses pratiques néfastes.

A travers des campagnes de sensibilisation 20 villages du district sanitaire de Koulikoro ont abandonné les couteaux d’excision dont le village de Mékoungo et de Shô  font partie.

 

 

A.Coulibaly

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Ajouté le 17/09/2014 par ahmadou Coulibaly - 0 réaction

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